JENGA (2017)

30 minutes / Duo avec Isabelle Clermont / 1ère édition du Festival d'art performatif de Trois-Rivières / Au Chic Camping Bureau / Trois-Rivières

 

TERRARIOPHILIE (2017) 

20 minutes / Duo avec Joliane Dufresne / 1ère édition du Festival d'art performatif de Trois-Rivières / Au Chic Camping Bureau / Trois-Rivières 

 

KIF-KIF (2017)

8 minutes /  REVERS (duo avec Sébastien Dulude) / Cossins poétiques et patentes à gosses / L'Atelier Silex / Trois-Rivières 

 

« Kif-Kif » était la deuxième performance de REVERS, un duo composé de Sébastien Dulude et moi. Elle a été présentée pendant Cossins poétiques et patentes à gosses, un événement multidisciplinaire annuel qui a lieu à l'Atelier Silex, à Trois-Rivières.

La proposition performative consistait à tourner sur nous-mêmes dans des sens opposés, collés l'un sur l'autre, pendant 8 minutes consécutives. Pendant que nos corps étaient en rotation, nous devions verbaliser notre pensée à voix haute, en même temps, sans aucune interruption. Le tout devait également être combiné à des déplacements aléatoires dans l'espace.

 

PARc (2017) 

15 minutes / REVERS (duo avec Sébastien Dulude) / La performance comme espace de rencontres no.3 / Galerie R3 / Trois-Rivières 

 

Pour l'événement La performance comme espace de rencontres no.3, le duo REVERS composé de Sébastien Goyette Cournoyer et du poète/performeur Sébastien Dulude, a fait sa première interaction performative.

Sans aucune préparation physique préalable ou répétition (outre de nombreuses discussions), la performance « Parc » proposait un duo de corps sans règles, où les principaux enjeux explorés étaient l'interaction physique, la distance, les modes d'approche et l'improvisation. À partir de la dualité vaguement symétrique que créaient les deux corps en présence - corps qui se voulaient le moins signifiants possibles, presque nus et sans accessoires -, REVERS souhaitait explorer les enjeux de présence du corps masculin par un développement imprévisible, guidé par des signaux intuitifs et spontanés, issus de la grande complicité qu’ont développée les deux Sébastien. Avec de telles bases minimales sur lesquelles évoluer, « Parc » est devenu un lieu de tension, entre ressemblances, contrastes et incertitudes, qui était à même de créer une sorte d'intrigue-limite où se tramait,  un discours sur la présence des corps et leur proximité, en-dehors de toute théâtralité ou mécanismes de représentation. 

 

ÎLOt (2016) 

45 Minutes / Reparlez-moi de votre brève maison III / Les Éditions de la Tournure / Montréal 

 

Dans le cadre de l'événement Reparlez-moi de votre brève maison III, organisé par les Éditions de la Tournure, j'ai été invité à faire une performance de 45 minutes dans une cuisine d'appartement. Pour ce faire, je m'étais donné comme défi de performer le plus spontanément possible, tout en m'intégrant au lieu que je n'allais voir que quelques heures avant la soirée officielle. 

Lors de la performance, je me suis dénudé et j'ai enchaîné plusieurs actions telles que me réchauffer devant le four, uriner dans le lavabo, classer des objets par ordre de couleurs et m'étendre des aliments sur le corps. L'îlot qui couvrait la majeure partie de la pièce est devenu en quelque sorte le podium central de ma performance. 

Étant donné l'étroitesse de la pièce, le public partageait une proximité avec moi qui le gardait constamment en alerte face aux gestes que je posais. L'ambiguïté de certaines de mes interventions a déclenché chez plusieurs des réactions vives et contrastées.

 

dÉPLOIEMENTS (2016) 

15 Minutes / RIAP (Rencontre internationale d'art performance) / L'Atelier Silex / Trois-Rivières 

 

« Jeune artiste de la relève, Sébastien Goyette Cournoyer nous exposait la vulnérabilité de son corps, son reflet narcissique et ses angoisses personnelles. Vêtu seulement d’un simple caleçon, l’artiste exécutait des actions où son corps, sans cesse en mouvement, était en partie caché, empoigné et palpé par lui-même.  Le public assis en amas au centre de l’Espace 0...3/4 était traversé par le passage de l’artiste qui se dirigeait vers les miroirs placés au pourtour de la salle. À travers ces miroirs se déployait un jeu de regards : des spectateurs avec leurs propres reflets miroités, de l’un à l’autre, ceux-ci observés par l’artiste et vice-versa. Les allers-retours au cœur de la foule provoquaient une panoplie de réactions de la part du public qui se voyait accroché ou touché volontairement par l’artiste. Suite à une mise en transe, Goyette Cournoyer a fait lever la foule, l’a traversée de long en large d’un pas rapide en posant la main sur ceux et celles qui se trouvaient sur son passage, puis a ralenti sa démarche en y effectuant des pas dansés et dignes des défilés de mode. Goyette-Cournoyer a impressionné par sa présence corporelle, son habileté à évoquer plusieurs sentiments avec peu de moyens techniques. Usant habilement d’une certaine théâtralité, l’artiste a clairement démontré que son enveloppe corporelle est au cœur de ses préoccupations artistiques. »

- Audrey Labrie, coordonatrice au développement artistique à l'Atelier Silex et Isabelle Clermont, commissaire de l'événement régional RIAP 2016